Petite présentation de l'écrivain et annonces

Petite présentation de l'écrivain et annonces
PRENOM ------------- Christelle
AGE -------------------- 13 ans 1/2
CLASSE -------------- 2nd
PASSIONS ----------- Théatre, chant, musique, origami, médecine et écriture.
FUTUR METIER ---- Chirurgien
SITUATION ----------- Amoureuse <3

Chapitre 6 disponible en page 2!


Au fait, j'ai décidé de crér un club écritures ou tous les passionés de littérature, d'écriture ou de poésie pourrons s'inscrire!

(vous n'avez qu'à laisser votre nom dans un commentaire)



je vous recommende aussi le "club anti-polueur" de aurélie Wit et qui mérite d'être soutenue !! paske je vous rapelle tout de même que les verts ont obtenu 4 sièges à l'assemblée nationale !! lool

-----> Club anti-polueur

Allez ! bonne lecture à tous!
(et moi je me remet au boulot)!!

# Posté le dimanche 07 juin 2009 14:59

Modifié le mardi 28 juillet 2009 17:50

Chapitre 1 : Routine

ROUTINE


Ce matin là, Émilie Martin se réveilla péniblement, sans doute à cause de l’angoisse de son oral de français qu’elle allait passer aujourd’hui. Elle aurait voulu feindre une maladie ou de la fièvre, mais au fond d’elle même, elle savait bien que c’était impossible.
« Hé bien, encore une journée pourrie en perspective. En plus, je n‘ai même pas révisé.»
Et des journées comme celle-la, elle en avait vécu tant d’autres, se concurrençant dans la morosité et l’ennui, depuis qu’elle était placée à l’orphelinat pour jeunes filles « La rose blanche ». Ce nom lui avait toujours déplu, comme si quelque chose clochait dans cette pureté florale. Pire encore, elle n’avait aucun souvenir de sa vie d’avant. Tout ce qu’elle savait, c’était qu’elle était seule et qu’elle devait vivre avec le poids de l’innocence.
Elle se leva, nostalgique de sa vie oubliée malgré elle et se dirigea vers la salle de bain, s’apprêtant à renouveler le rituel matinal: elle se laverait, s’habillerait puis ce dirigerait vers la cantine où un bol de lait trop chaud et des céréales trop molles l’attendraient. Voilà ce qu’était sa vie.
Elle était finalement prête à affronter son épreuve de français et spéculait déjà avec horreur sur les questions à venir. Quand soudain, un surveillant vint la tirer de sa rêverie:
« Émilie Martin ?
- Oui, c‘est moi.
- Madame Durand aimerait te voir tout de suite.
- Tout de suite ? Mais je dois passer mon oral dans cinq minutes !
- Ne t’inquiète pas pour ton oral, nous l’avons retardé. Maintenant viens, d’après ce que m’a dit la directrice, ça a l’air très important. »
Émilie s’inquiétait et il y avait de quoi s’inquiéter vraiment, songea t elle: dans son école, on ne décalait un examen qu’en cas de problème majeur. Ce terme le fit frissonner. Quel problème de ce genre avait elle causé ?


# Posté le dimanche 07 juin 2009 15:07

Chapitre 2 : Révélations

REVELATIONS


Émilie était en face de la directrice. Celle-ci se tenait droite, imposante avec son chignon rehaussé. Elle avait les cheveux blanchis par la vieillesse et de petites rides parsemaient son visage. Elle s’exprima:
« Émilie, ce que je vais te dire va sûrement te bouleverser mais sache que la moindre de mes paroles sera vrai.
- Je ne comprend pas, répliqua la jeune fille. Où voulez vous en venir?
Madeleine Durand repris son souffle, tel un oracle s’apprêtant à annoncer la mort d’un être cher. Elle sorti une petite boîte en velours de sa poche avec hésitation et, lui tendant l’objet, elle ajouta:
- Le jour est venu pour toi de connaître la vérité.
- Mais quelle vérité ? De quoi parlez vous enfin ?
- S’il te plais, ouvre ce coffret ! Repris la directrice sur un ton presque implorant.
- Très bien, je vais le faire.» La pauvre enfant était paniquée par la situation. Elle n’y comprenait rien. Que devait elle faire ? Et ce coffret, que contenait il ? Un bijou ? La preuve d’une quelconque accusation? En tout cas, cela ne disait rien qui vaille.
Mais, contre toute attente, elle se résout à l’ouvrir, sous le regard intéressé de la directrice. Sa surprise fut à la hauteur de ses angoisses: à l’intérieur, elle découvrit la photographie d’une femme qui lui ressemblait étrangement. Elle était jeune, svelte et curieusement, ses vêtements étaient dépareillés. Du coté gauche, elle portait des chaînes métalliques pourvues de têtes de mort et de lourds bracelets évoquant les attributs des bagnards. De longues mitaines à carreaux de maille entouraient ses bras. La noirceur de son allure fit frémir la jeune fille qui se demandait comment une femme adulte pouvait s’attifer de la sorte. Le coté droit, quant à lui était clair et la matière vestimentaire, très soyeuse à vue d’œil. La pureté de son élégance fut renforcée quand elle remarqua les bracelets d’ange soigneusement taillés qui ornaient ses avants bras. Mais ce qui l’interloquait le plus étaient ces deux croix, une à l’endroit, l ‘autre à l ‘envers qu’elle tenait en main.
« Qui est ce ? Questionna l’intéressé après un bref silence
- C’est ta mère, la reine Talia. Répondit l’autre. Ces mots firent l’effet d’une bombe dans le tête d’Émilie.
- Ce… Ce n’est pas possible. Je…
- Si, la coupa la vieille femme. Elle vient d’un autre monde, Erret, tout comme nous.
Et sur ces paroles, le frêle corps de la vieille dame se métamorphosa en un jeune homme assuré et beau garçon. Les cheveux blancs et les rides laissèrent place à une crinière blonde, auréolée de violet nacré, et à un sourire rayonnant. Émilie voulu crier mais la stupéfaction fut telle que sa gorge se bloquait au moindre son.
Le jeune homme continua:
- Mon vrai nom est Kai, je suis un général de l’armée Bahamur. Il y a cinq ans, quand la guerre a éclaté sur Erret, notre monde, j’ai été chargé de te ramener dans le monde des humains et d’assurer ta protection. Pour que tu ne garde aucun souvenir de ta vie sur Erret, tes parents ont préféré t’effacer la mémoire. Chaque jour, je devais te surveiller sans que tu t’en aperçoive et leur faire un compte-rendu de ta journée. Bien entendu, il voulaient te raviver la mémoire à la fin du conflit, seulement, cette querelle prend trop d’ampleur à présent je crois qu’il nous sera impossible de l’arrêter sans toi.
Émilie le regardait avec des yeux ronds comme à la vue d’un fantôme: ce qu’elle entendait était invraisemblable et pourtant tout cela avait l’air bien réel. Essayant de comprendre, elle posa l’ultime question:
- Sans moi? Mais qui suis dans tout ça? Qui suis donc pour que vous m’accordiez ainsi tant d’importance?
Kai, visiblement préparé à cette question répondit très sereinement:
- Tu es la princesse Zena, fille de la reine Tallia et du roi Asgard. Tu as passé dix ans de ta vie dans notre monde et tu avais un frère nommé Kior. Tu vivais heureuse dans ce royaume, jusqu’à ce que les croix sacrées de l’union du monde soient séparées.
- Vous parlez des croix que ma mère tenait sur cette photo ?
-Oui. Mais il y a encore autre chose que j’aimerais te dire. Si nous avons besoin de toi, c’est parce que tu descends d’une longue dynastie d’élus.
- Qu’es ce qu’un élu?
- Hé bien, c’est une personne désignée par la déesse Asuka, mère de toute âme, qui est chargée de rétablir la prospérité du monde. Pour l’instant, c’est le monde des humains qui est prospère car les croix ont perdu leur unification.
- Et c’est à cause de cette unification perdu qu’une guerre a éclaté? Questionna la jeune fille.
- Oui, en partie. Officiellement, on raconte qu’un Sylphide aurait été la cause de cette unification perdue, entraînant la fin de la période de prospérité d’Erret et attisant la haine des peuples les uns envers les autres.
Les pièces du puzzle s’assemblaient une à une dans la tête d’Émilie, devenue Zena.
- Et qu’attendez vous de moi, en temps qu‘élue, je veux dire?
L’homme semblait satisfait:
- J’allais y venir. Tu as maintenant un âge suffisant pour comprendre. Les élus suivent un périple pour briser les sceaux maléfiques à travers le monde et se transforment en ange au fur et à mesure que leur quête s’accomplit.
Princesse, j’ai besoin que tu revienne avec moi dans notre monde pour le sauver. Le sort d’Erret en dépend !
Ce soir, Ren, l’un des nos meilleurs invoqueurs Bahamur et ami de ton frère sera là et ouvrira un passage vers Erret.
Émilie aurait voulu refuser et continuer à vivre sa vie morose et sans goût, mais, sans explications, Zena reprenait le dessus, l’arrachant à toutes pensées néfastes. Son rêve depuis qu’elle était pensionnaire à l’orphelinat avait été de retrouver son identité et d’avoir un but dans la vie, et voilà qu’on lui en offrait un: sauver le monde d’où elle venait en tant que Zena, princesse et élue Bahamur.
- Très bien c’est d’accord.









# Posté le dimanche 07 juin 2009 15:11

Chapitre 3 : A coeur ouvert

A COEUR OUVERT


Zena ne mangea presque rien ce soir-là, bien qu’elle adorait les raviolis. Les révélations qui lui avaient été faites par Kai l’ébranlait un peu plus chaque seconde, comme si son esprit refusait d’admettre la vérité. Mais quelle vérité? Qu’elle était une élue très certainement vouée au sacrifice et venant d’un autre monde ? Ou qu’elle n’était qu’une simple orpheline nulle en français et menant une vie simple? « Trop simple », songea-t-elle.
Cela lui pesait, comme une lourde migraine. Elle aurait voulu tout arrêter, repartir à zéro et revenir au stade de fœtus. Mais elle avait promis. Elle devait repartir à Erret et accomplir son devoir d’élue.
Elle se leva, encore toute retournée par les évènements récents.
D’après Kai, un certain Ren devrait venir la chercher tout à l’heure. « Sûrement une autre de ces créatures étranges capable de se transformer », pensa-t-elle.
Zena marchait dans les couloirs sombres de l’orphelinat, zigzagant nerveusement entre les armoires métalliques et les bancs froids entreposés contre les murs. Ce soir, elle serait encore Émilie, mais, demain, elle redeviendrait Zena pour toujours.
Arrivant à la porte de sa chambre, l’adolescente remarqua que celle-ci était entrebâillée. « Bizarre, je l’avais pourtant fermée tout à l’heure ». À l’intérieur trônait une mystérieuse silhouette. Visiblement, l’inconnu l’avait repéré et s’apprêtait déjà à la voir entrer. Elle poussa la porte, doucement. La lumière tamisée du couloir éclaira pendant quelques seconde l’horrible visage de l’étranger: une peau brunâtre, des cheveux crépus et sales, des yeux pervers et mesquins. Il n’y avait plus de doute possible, c’était un ennemi ! Avant de partir, Kai l’avait mis en garde contre ce genre de créature et sa description correspondait parfaitement ! Il avait appelé cela un « Odin ».
Son sang ne fit qu’un tour, elle devait fuir, courir et cela très vite, ce qu’elle fit. Elle courut comme cela jusqu’au bout du couloir, sans s’arrêter, jusqu’à ce qu’elle s’aperçoive qu’elle n’avait pas de poursuivant. Orientant son regard vers la chambre qu’elle occupait, Zena vit que l’étranger n’avait plus là. « Peut-être est il reparti. » se dit elle.
Soudain elle entendit un craquement sourd au dessus d’elle, comme du bois mort en train de casser. Elle s’arrêta net, leva la tête et vit avec horreur l’étranger au dessus d’elle. Il était était comme assit au plafond, suspendu dans les airs, comme si la gravitation n’avait aucun effet sur lui. Zena voulu s’enfuir mais la seule vision de cet être ignoble la pétrifiait. Un rictus apparut sur ses lèvres sèches. Déjà, le monstre descendait sur sa proie, sa pauvre proie inoffensive. L’Odin la saisit au cou, mais la frêle jeune fille réussit à assener un coup dans l’abdomen. Elle se dégagea fébrilement, profitant du moment d’inattention de son agresseur. Reprenant ses esprits, celui-ci sortit une lame tordue et rouillée de sa poche, ressemblant étrangement à un couteau. Zena ne savait plus quoi faire. Devait elle crier ou justement ne rien faire pour éviter de courroucer son ennemi plus qu’il ne l’était déjà ? Il est vrai qu’elle n’avait guère le choix, car elle devait préserver le secret de son monde. Elle devait donc faire face à cet individu seule. Déterminée mais toujours sous le choc, la jeune fille saisit un cintre sur un porte manteau et le cassa en deux pour s’en servir comme moyen de défense « et d’attaque, si nécessaire ».
L’Odin se rapprocha plus vite, pour ainsi dire, comme une panthère ! Il n’était qu’à un mètre de la jeune fille, recroquevillée sur elle même. D’un geste brusque et précis, il leva son arme et la pointa vers l’adolescente apeurée. Regardant ses mains, Zena se rappela du cintre coupant qu’elle avait préalablement récupéré dans une armoire. Ne faisant ni une, ni deux, elle s’en saisit et l’enfonça violemment dans la cou de l’agresseur. Celui-ci, suffoquant, lâcha son arme, entaillant violemment la poitrine de Zena. La pauvre enfant s’effondra sous l’ampleur de la douleur, respirant avec difficulté. Elle était maintenant à la merci de cet homme, qui n’avait rien d’humain tant ses traits le rendaient monstrueux. Elle était résignée et s’attendait au pire. Après tout, quel miracle pourrait encore la sauver? Elle reprit d’avoir pensé cela, elle qui avait toujours gardé espoir, avec un optimisme légendaire quand tout allait mal, elle qui n’avait jamais baissé les bras, comment pouvait elle penser cela?
Un affreux gémissement à vous glacer le sang retentit dans tout le couloir, tirant l’infortunée de sa réflexion amère: l’autre s’apprêtait à lui asséner le coup fatal, sans aucune scrupules, froid comme un iceberg. Elle ferma les yeux, incapable de faire un geste, tant ses membres étaient douloureux et ankylosés.
Subitement, des bruits de pas précipités se firent entendre dans le couloir. L’agresseur tendit l’oreille, retardant ainsi la mort de la jeune enfant sans défense, qui aurait tant aimé encore vivre dans l’ignorance, sans être mêlée à tout ça.
« Princesse! Princesse! Vous êtes blessée? Répondez moi! » Visiblement, il semblait venir lui aussi de ce monde étrange car il connaissait son secret. Et si c’était…
« … Ren…? arrg… ah… parvint à articuler Zena entre deux goûtes de sang perdues.
- C’est moi, princesse. Tenez bon. Il se tut un court instant, contemplant avec dégoût et inquiétude le spectacle qui s’offrait à lui: une élue ensanglantée et à côté l’auteur de ce crime immonde.
- Toi, tu vas payer ordure! Sous la colère, il rassembla ses mains comme pour prier et dans une langue incompréhensible scanda:
« Ej t’ellepa ô ednarg esseéd akusa, ennod iom at ecrof ». Un puissant éclair de lumière fusionna avec le corps du garçon, le rendant ainsi plus fort. Il prononça une autre formule: 
« xiorc seércas Erret’d » Celle-ci était beaucoup plus puissante: elle décima littéralement l’Odin. De longues plantes grimpantes entouraient le monstre et, serrant de plus en plus fort, l’étouffaient.
Zena ne rêvait pas. Et même si elle voulait le croire, ce n’était pas une hallucination due à la douleur. Non, tout cela était bien réel, comme Kai le lui avait annoncé: Ren était invoqueur.

# Posté le dimanche 07 juin 2009 15:14

Chapitre 4 : Ren

REN


Zena ouvrit les yeux. Ses paupières étaient lourdes, comme si elle avait dormi pendant une éternité. Essayant de se lever, elle ressentit une douleur atroce au niveau de la poitrine qui la fit gémir. Ren était à son chevet et pansait ses blessures avec un drap de lit de la jeune fille.
« Que s’est il passé? S’enquit-elle.
- Un espion ennemi de la race des Odin a voulu attenter à votre vie et vous a sérieusement entaillé la poitrine et la cage thoracique. Il a dû passer par le portail que j’ai ouvert pour venir vous chercher tout à l’heure. Pourtant je n’avais pas remarqué qu’il me suivait. Heureusement, j’ai réussi à le neutraliser mais vos blessures ne sont pas totalement guéries, mes arts de guérisons étant limités.
Il est vrai que Ren avait le pouvoir d’invoquer les esprits ou de contrôler les éléments. C’est un peu pour cela aussi que le royaume Bahamur l’avait envoyé afin de ramener l’élue dans son monde natal.
- Merci… beaucoup, soupira-elle.
- Ce n’est rien, princesse. Maintenant, alongez vous sur le côté, je vais vous appliquer une pommades cicatrisante à base d’écorce bénie sur votre plaie et prononcer le sortilège.
Elle s’exécuta. Après tout, il avait l’air de savoir ce qu’il faisait. Le garçon déclama une suite de paroles incompréhensibles, ressemblant plus à des onomatopées qu’à de vrais mots.
Curieusement, la jeune fille semblait soulagée après cette intervention, comme ôtée d’un poids. Son torse lui faisait toujours mal mais moins qu’avant, tout de même. Et puis elle ne saignait plus, grâce à la magie et au savoir faire médical de Ren. « C’est déjà ça », se dit-elle soulagée.
- Vous avez perdu beaucoup de sang, continua le garçon. Il serait préférable de vous reposer pour retrouver une santé convenable. Nous n’aurons qu’à reporter la date du départ à demain matin, j’en informerai maître Kai. Et il ajouta, un léger sourire aux lèvres: ne vous inquiétez pas, je veillerai sur vous.
Cette dernière phrase fit également sourire Zena, qui se sentait rassurée en compagnie du jeune homme. Ce garçon semblait si attentionné, si respectueux et si mûr pour son âge! Et il l’avait sauvée. Elle aurait pu mourir misérablement, mais lui, l’avait sauvée. Il aurait pu fuir et se préserver lui-même, mais il avait choisi la voie du courage. Et ce courage, elle n’était pas prête de l’oublier.
Elle repensa que la veille, elle l’avait imaginé à tort comme un être étrange, comme les sorciers dans les contes de fées que l’on racontait aux enfants. Mais en lui, rien ne paraissait étrange. Pas même ses cheveux noir d’ébène en bataille, ses grands yeux de jade ou ses vêtement sans aucune couture apparente, comme tout droit sortis du ciel. Tout cela lui allait avec une grâce bestiale et le rendait plus beau que n’importe quel être humain que l’on qualifierait de « normal ».
Tout doucement, elle commença à sombrer dans les rêves, pensant qu’avec lui et Kai, elle serait en sécurité durant son périple.




# Posté le jeudi 11 juin 2009 13:09